Les oiseaux

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Les oiseaux des boisements et des grands parcs


Corbeaux freux, Corneille noire, Coucou gris, Geai des chênes, Grive draine, Grive musicienne, Loriot d’Europe, Pic épeiche, Pic vert, Sitelle torchepot, Grimpereau des jardins.

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Ces oiseaux sont en général des oiseaux de taille respectable (sauf le Grimpereau des jardins), occupant des territoires plus importants que les oiseaux des jardins. A l’exception du Loriot et du Coucou, ils sont tous sédentaires et font partie des espèces dont les comportements nuptiaux sont les plus précoces. Parmi ces oiseaux, seul le Corbeau freux niche en colonie. A combleux, une colonie était présente jusqu’à l’année passée à Bionne, de part et d’autre de la nationale et comptait environ une vingtaine de couples. Il est remarquable de constater la régularité du 1er chant de Coucou qui intervient chaque année le 1er ou le 2 avril sur notre commune.

 

 

buy likes on facebook picture Les rapaces nocturnes
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Les rapaces nocturnes ne sont pas nombreux à Combleux car ils ont besoin de vastes territoires de chasse. La nidification du Hibou moyen-duc est probable dans les boisements de Bionne alors que la Chouette effraie, la «Dame blanche» ou la Chouette hulotte fréquentent plutôt les bords de Loire, venant certainement de la rive sud de la Loire.

 

 

buy 500 facebook photo likes Les oiseaux des jardins

Les premiers chanteurs :

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Accenteur mouchet, Merle noir, Pinson des arbres,Tourterelle turque, Pigeon ramier, Mésange bleue, Mésange charbonnière, Rouge-gorge familier, Etourneau sansonnet, Moineau domestique, Pie bavarde, Troglodyte mignon.

La plupart de ces oiseaux peuvent aussi se retrouver dans les boisements (mésanges, Rouge-gorge, Pinson, etc …). Les premiers chanteurs, Accenteur mouchet, Rouge-gorge, Pinson des arbres, Troglodyte se font entendre dès la fin février par les belles journées ensoleillées. Les couples se répartissent de façon assez régulière et dans chaque quartier on dénombre souvent un chanteur de chaque espèce.


Les autres chanteurs :


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Verdier d’Europe, Chardonneret élégant, Linotte mélodieuse, Pouillot véloce.

Les verdiers, Chardonnerets et Linottes ne sont pas de grands migrateurs et on peux donc les observer même durant l’hiver. Le Pouillot véloce, l’un des plus petit oiseaux de nos jardins passe l’hiver en Afrique et nous revient dès les premiers beaux jours dans la première quinzaine de mars.


Les insectivores grands migrateurs :
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Fauvette à tête noire, Fauvette des jardins, Fauvette grisette, Hypolais polyglotte, Rossignol philomèle, Rouge-queue noir.

Hivernant en Afrique, les Fauvettes et le Rouge-queue noir nous reviennent dès les premiers beaux jours alors que l’Hypolaïs polyglotte est plus tardif et attend le début du mois de mai pour faire entendre son chant sonore, perché bien en évidence, sur un buisson ou un arbuste de nos jardins. Les Fauvettes fréquentent des milieux variés : arbres, arbustes, buissons, haies alors que le Rouqe-queue noir est inféodé aux maisons et profite d’un trou dans un mur ou d’une vieille grange pour établir son nid.

 

 

chris evans net worth Les oiseaux du canal


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Gallinule poule-d’eau, Canard colvert

Le canal d’Orléans abrite les deux espèces d’oiseaux aquatiques les plus communs du département du Loiret : la Poule d’eau qui cache son nid dans la végétation des rives et le canard colvert dont les populations sauvages sont largement polluées par des individus issus d’élevages ayant pour conséquence la présence de nombreux hybrides.

 

 

buy permanent instagram likes Les oiseaux de la Loire


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Les oiseaux des grèves et plages de la Loire
Goéland leucophée, Mouette mélanocéphale, Mouette rieuse, Petit gravelot, Sterne naine, Sterne pierregarin

Le Goéland leucophée, le plus grand de tous, avec un bec très massif orné chez l’adulte d’une tâche rouge. L’envergure (1,20m environ) et le vol lourd permettent de le différencier à coup sûr.
Le Goéland leucophée se reproduit en France sur le littoral de la Méditerranée et de l’Atlantique. Il ne niche sur la Loire que depuis 1991 à raison de 10 à 15 couples.
Par contre, dès le mois d’août, des bandes de plusieurs centaines d’individus, au plumage allant du brun foncé (jeunes de l’année) au gris clair (adultes) occupent bruyamment les grèves. Ils passeront l’hiver sur la Loire en attendant de rejoindre leurs lieux de nidification au printemps prochain.
La Mouette rieuse est plus petite avec un bec et des pattes rouges. En période de nidification elle arbore une tête couleur chocolat. En expansion partout depuis le début du siècle, la mouette niche dans la plupart des milieux aquatiques avec une préférence pour l’eau douce. Dans le Loiret, elle est apparue à Sandillon en 1989 avec une colonie qui compte aujourd’hui plusieurs milliers de couples.
Son menu est éclectique : larves d’insectes, petits poissons, invertébrés aquatiques. Elle fréquente aussi assidûment les décharges à ciel ouvert.
Les oiseaux nichant dans notre région vont passer l’hiver en Espagne et jusqu’en Afrique et sont alors remplacés en hiver, par des nicheurs plus septentrionaux.
Plus massive, la Mouette mélanocéphale de distingue principalement de la Mouette rieuse par une tête dont la couleur noire descend largement sur le cou. En vol, le plumage des ailes est blanc sans les bordures noires de la Mouette rieuse.
Nous venant de l’Europe orientale, la Mouette mélanocéphale étend progressivement sa zone de nidification vers l’ouest de l’Europe. Elle est apparue, dans notre département, en tant que nicheuse, à Sandillon en 1990, profitant de la présence des Mouettes rieuses.
Aujourd’hui, les effectifs sont très variables selon les années, de quelques dizaines à plusieurs centaines de couples (800 couples en 2002). A la mauvaise saison, elle quitte notre région pour aller hiverner sur les côtes.
La Sterne Pierregarin est la plus grande des deux sternes. Elle se distingue facilement des mouettes par sa queue fourchue, son bec fin, rouge à pointe noire. Beaucoup plus légère que la mouette, la Sterne plonge dans l’eau pour attraper le menu fretin alors que la mouette ramasse sa nourriture sur l’eau.
L’axe Loire/Allier fait partie des grandes zones de nidification françaises avec la Camargue, la Bretagne et le Rhin. Les Sternes est l’un des fleurons de l’avifaune de notre fleuve et l’une des premières motivation pour sa protection.
Les effectifs nicheurs sont directement liés aux caprices du fleuve. Ainsi, en 2001, 2007 et 2008, les crues printanières ont pratiquement anéanti tous les nids alors que certaines années fastes les effectifs peuvent ateindre plusieurs centaines de couples.
La Sterne naine est de loin la plus petite de ces 5 espèces. Elle se reconnait aisément à sa petite taille, à son bec jaune et à sa tête noire au front blanc. Comme sa grande soeur, elle plonge pour attraper les petits poissons.
La population française occupe les rivages de la méditerranée, la Bretagne et l’axe Loire/Allier. Encore plus sensible aux crues de la Loire, car nichant sur les parties basses des grèves, la Sterne naine compte 10 colonies dans notre département avec des effectifs variant de 0 à 275 couples en 2005.
Les deux sternes sont des grands migrateurs qui vont hiverner sur les rivages africains de l’hémisphère sud et nous reviennent fin mars pour la Sterne Pierregarin et début mai pour la Sterne naine.

Le Petit Gravelot n’est pas un laridé mais fait partie des limicoles. Il niche souvent en marge des colonies de sternes ou bien isolément sur une grève où il dépose ses oeufs dans une simple cuvette creusée dans le sable parmi les petits cailloux. Ses parades sont sonores et animent nos plages durant le mois d’avril.

De tous ces oiseaux, seul le Petit Gravelot niche régulièrement sur le territoire de Combleux. La fin des années 70 a vu la disparition de la nidification des Sternes à Combleux où l’une des plus importantes colonies du département occupait la grande plage, aujourd’hui totalement boisée à la suite de la sécheresse de 1976. Quant aux Mouettes rieuses et mélanocéphales elles ont niché au début des années 2000 sur la plage de l’église et tentent chaque année de s’y réinstaller sans que l’on sache bien pourquoi elles abandonnent le site après quelques semaines d’occupation.


Les oiseaux des îles et îlots boisés :
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Canard colvert, Cygne tuberculé, Chevalier guignette

De ces trois espèces, seul le Canard colvert niche régulièrement sur la Loire où chaque année plusieurs couvées sont observées en début de saison. Au fil des semaines, le nombre de poussins, au départ de 12, s’amenuise et à terme, seuls 2 ou 3 jeunes arrivent au stade de l’envol. Le Cygne tuberculé niche irrégulièrement sur la grande île de Combleux. Quant au Chevalier guignette, sa nidification est soupçonnée mais bien difficile à prouver car les oiseaux migrateurs sont très nombreux toute l’année.


Les oiseaux des rives :
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Bergeronnette grise, Martin-pêcheur d’Europe, Rousserolle effarvatte, Tarier pâtre

Oiseau commun des rivages de la Loire, la Bergeronnette grise ou «hochequeue» arrive tôt au début du printemps pour s’installer dans une cavité ou un tas de pierres. Nous l’avons même vu nicher sous l’avant d’une barque de Loire. Le Tarier pâtre, lui aussi migrateur, est plus rare à Combleux mais on voit parfois le mâle chanter depuis le sommet d’une grande herbe ou d’un piquet. Le Martin pêcheur est, lui, de plus en plus rare sur la Loire et le couple qui fréquente les rivages de notre village se fait de plus en plus discret. Quant à la Rousserole effarvatte, oiseau peu connu, elle fréquente les phragmites et les baldingères devant la Patache où 3 ou 4 couples font entendre leur chant sonore au mois de mai.


Quelques visiteurs d’été spectaculaires :
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Balbuzard pêcheur, Aigrette garzette, Héron cendré

Le Balbuzard pêcheur est sans nul doute le fleuron de l’avifaune de notre région puisqu’il ne niche en France qu’en Corse et en forêt d’Orléans où une population aujourd’hui d’une quinzaine de couples, s’est installée au début des années 80. Sur la Loire, le Balbuzard est visible du mois d’avril au mois de septembre où il vient pêcher les poissons qui constituent son alimentation.
L’Aigrette garzette fréquente le fleuve depuis le début des années 90. Maintenant nicheuse dans les colonies de hérons du fleuve, il n’est pas rare d’en voir plusieurs individus arpenter les rives à la recherche du menu fretin.
Le Héron cendré, mal aimé des pêcheurs, est présent toute l’année sur la Loire. Combleux se trouve entre les deux colonies d’Ouvrouer-les-Champs et d’Orléans et il n’est pas rare d’observer dans les arbres de la grande île de Combleux, jusqu’à 40 oiseaux, notamment en automne.

Quelques oiseaux migrateurs et hivernants
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Chevalier aboyeur, Chevalier gambette, Foulque macroule, Grand Cormoran, Grande aigrette, Grue cendrée, Grèbe huppé
Combleux, situé dans la partie la plus septentrionale du cours de la Loire, accueille de nombreux oiseaux migrateurs durant les passages pré et post migratoires. Chevaliers, bécasseaux et autres limicoles s’arrêtent volontier sur les vasières de nos rivages afin de se refaire une santé avant de reprendre leur long voyage qui les mènera sur leurs lieux de nidification ou d’hivernage.

Certaines années, comme en 2008, les grues survolent massivement et bruyament notre village, de jour comme de nuit, dès que les conditions météorologiques sont favorables au grand voyage.

Le Grand Cormoran, autre mal aimé des pêcheurs, séjourne tout l’hiver devant notre village où il a établi un dortoir comptant une petite centaine d’individus, sur la grande île de Combleux.

La Grande Aigrette, au puissant bec jaune, est un grand oiseau blanc de la taille du Héron cendré. De plus en plus abondante en hiver sur les étangs de Sologne et de Brenne, il est de plus en plus facile de l’observer sur la Loire.

Hivernant commun sur la Loire, le Grèbe huppé devient particulièrement abondant dès que les hivers se font rudes.